22 octobre 2008
Et elle pleura,
Elle pleura toutes les larmes de son corps. Sans savoir vraiment pourquoi au final. Peut-être juste parce qu'elle venait de perdre un lien unique. Ou alors tout simplement parce que des fois il faut pleurer. C'est dans l'ordre des choses.
Remarque en ce moment, c'est plutôt le désordre dit-elle. Aussi bien dans sa vie, dans son cœur que dans sa tête. Pas facile de s'y retrouver dans tout ça.
Le pire, c'est que de se voir dans cet état elle est morte de rire. Alors là, les rires s'entremêlent aux larmes dans un hoquet sans fin. Le souffle diminue, l'air ne passe plus, elle suffoque. Même le mascara waterproof finit lui aussi par abandonner sa tâche, et coule le long des joues. Ça donne un côté encore plus misérable.
Certaines rencontres font plus de bien que de mal. D'autres plus de mal que de bien. Peut-être est-ce écrit : "aime être triste" sur son front.
Prenons des distances, ne contrôlons rien, n'essayons pas de maîtriser la situation. MAIS BIEN SUR. ABANDONNONS LA, LAISSONS LA MOURIR.
Adieu.
Hallelujah. Jeff. <3
04 octobre 2008
Attirer le bonheur.*

" L'amour divin qui se manifeste en moi,
par moi et autour de moi attire tout ce
dont j'ai besoin pour le plus grand bien
de mon âme. Je travaille intérieurement
pour grandir ma lumière et je deviens
ainsi émanation d'amour et de joie.
Je récolte maintenant le bonheur et
la beauté de ce que j'ai semé. "
29 septembre 2008
Chemins de vie.*

Alors que vous vous croyez inébranlable, forte aux yeux du monde, la moindre gifle devient une tornade. Les petits piliers faiblards et chancelants que vous essayez de maintenir en place depuis des années s'effondrent brutalement. Tout ça à cause d'une personne, d'une vérité.
La remise en question n'étant pas vraiment votre qualité principale, vous êtes estomaquée par ce que vous entendez. N'étant quand même pas complètement conne, faut pas exagérer non plus, la prise de conscience arrive. Certes souvent bien trop tard, mais elle arrive quand même.
C'est affligeant de se rendre compte que vous faites partie de ces personnes, vous savez, celles qui ont du mal à avouer leurs sentiments tellement elles se persuadent qu'elles ne méritent pas l'amour et par conséquent se ferment hermétiquement. Là le problème c'est que vous vous en rendez compte encore trop tard. Et tout ce à quoi vous tenez vous file entre les doigts.
C'est encore plus affligeant de se rendre compte que vous êtes consciente de faire partie de ces personnes citées plus haut, mais que vous êtes incapable de dire vos sentiments aux personnes qui sont encore là. Le pire, c'est qu'un jour ou l'autre elles ne seront plus là elles non plus. Et ça sera bien fait pour vous. Et toc.
Et là, vous êtes dans une période de questions, d'incertitudes, de remise en questions, de combats entre vous-même et votre face cachée. Tout ce dont vous rêvez à cet instant, c'est de fuir votre vie insipide et insignifiante pour enfin découvrir le monde, la misère, le bonheur des gens et tout simplement la vraie vie. La paix intérieure. Le calme. La sérénité. Se retrouver dans la simplicité.
Bon vous pouvez aussi sombrer dans l'alcool, oublier vos problèmes chaque nuit avec votre bouteille à la main si le courage de partir n'a pas encore sonné à votre porte. Le vomi est aussi un bon moyen d'évacuer. Si si c'est vrai. C'est une façon de voir les choses. Certes un peu moins poétique, je vous l'accorde.
Je suis faible. Quelle idiote. Se réfugier dans ses rêves, n'est au final pas une bonne idée. La chute n'en est que plus douloureuse. Il faut que je prenne une décision. Pour une fois dans ma vie je dois faire un choix. Le bon choix. Je viens déjà de perdre beaucoup. Il est temps que ça change.
Il est même grand temps que ça change.

25 septembre 2008
Danse avec un pissenlit *
Je me laisse bercer au gré du vent. Il m'emporte dans des contrées lointaines, inconnues et magiques.
Fée-libellule je suis. Je vole. Je suis libre. Le vent me souffle à l'oreille, il me chatouille. Je ris.
C'est qu'il peut être drôle, le vent, parfois vous savez?
Une prairie s'ouvre à nous. Si belle, si verte, si colorée, par les fleurs qui la peuplent. Je virevolte, je danse, je joue avec les fleurs, les herbes folles. Le vent nous poursuit, il veut jouer lui aussi.
Les éclats de rire se propagent dans la prairie.
Ô merveilles. C'est si doux, ton souffle sur ma peau.
Et soudain, tout s'arrête. Je me retrouve nez à nez avec lui. Il est doux, tendre, aimant. Il me regarde avec amour. Il m'attendait là depuis des années, patiemment. Nous étions fait l'un pour l'autre. Mon cœur bat à l'unisson avec le sien. Laisse moi te toucher, t'embrasser, te serrer contre moi. Nous dansons. Cette danse passionnée, chaude, bercée par des sentiments cachés, si agréable.
Mais il est si fragile, si sensible. Notre amour est si fort qu'il en devient douloureux et incontrôlable...
Je pleure. Les larmes brillent au soleil. Là où elles tombent, sur le sol fertile, naît un coquelicot. Il est triste lui aussi.
Ô amour. Ô sentiments démesurés.
Ô joie. Ô tristesse.
Mais il est éphémère, il est ainsi mon pissenlit. Ses petits pétales de coton s'envolent au passage du vent comme si rien n'avait jamais été. Et tout est à recommencer...

Juste le temps de me réveiller et m'apercevoir que mes larmes, elles, étaient bien réelles.
05 septembre 2008
Errance spirituelle.
Les petits picotements dans le corps, le cœur qui chavire, les jambes qui tremblent, les bras lourds et douloureux, la tête comme ivre, et les yeux baignés de larmes qui ne demandent qu'à sortir de leur prison...
Non, ça n'est pas l'amour. C'est pire. C'est le mal d'amour. Le mal de soi. La décadence morale et psychologique de son être qui se rend compte de son absurdité. Pas facile. Et vlan une première baffe. C'est pas grave, hophophop au taquet, debout. Et une seconde. Puis une troisième. Hé oh merde, ça suffit là. C'est quoi le problème?
Et là, la petite voix diablotine dans la tête: "Mais c'est toi pauvre conne."
Uppercut. KO. Fin du combat.
Deux heures plus tard: Quoi c'est déjà finit? Même pas mal.
Non même pas mal, enfin juste les poils hérissés sur tout le corps qui crient à l'aide. Juste un besoin d'extirper toute cette souffrance et tout ce malaise ancré en soi depuis longtemps, bien trop longtemps.
Douloureux passé, défile, refile, pour que je comprenne. Ne sois plus l'ennemi invisible et sévère que je devine en toi. Ouvre tes portes pour que je puisse réécrire mon histoire... Rien n'a commencé, rien n'est terminé. Tout est esquisse.
(Cosmos_Cosmo_II_by_jinseinokaze)
[Comme une envie de me balancer au rythme du vent, qu'il me caresse tendrement, puis pourquoi pas, lors d'un vent violent qu'il me déracine et m'emmène loin. Loin dans le désert, où je pourrais mourir en connaissant enfin le sentiment de la soif.]
31 août 2008
Elever son esprit.
Guide your mind to celestial heights. Transport your spirit to heavenly moods. Spread the fragance of peace...
Oui, c'est dur. Se prendre en main, se remettre en question et accepter d'avoir tort. Putain d'orgueil.
Je voudrais retrouver la simplicité de mon enfance, mon innocence et que la réflexion ne soit jamais venue à moi.
Laissez moi rêver, la tête dans les nuages. Laissez moi vibrer à chaque tintement, à chaque mouvement que le monde fait.
Foutez moi la paix, démons noirs. Cessez de me hanter, d'assouvir votre vengeance, de ruiner mon futur.
Les moqueries, les bassesses, les trahisons n'existeraient pas, et je pourrais ainsi flotter dans le vent, me laisser porter par l'âme du Monde. Accomplir ma Légende Personnelle et être apaisée au plus profond de mon être.
La colère ne serait qu'un mot du passé, et l'amour le mot de l'avenir, ainsi que le pardon et la confiance.
Dormons en paix, apaisons nos cœurs en chœur, faisons les battre à l'unisson au rythme du souffle de la vie.
Vivre, vivre, vivre, être ivre de vivre.
Ou mourir. Mourir pour renaître de ses cendres. Se réincarner dans le meilleur de son âme. Apprendre de ses erreurs pour ne plus les reproduire. Danser avec les Shinigamis.
Démons intérieurs, monstres invisibles, peurs cachées, et pensées sodomites (fallait bien un peu d'humour dans cet article bon sang) retournez dans les Ténèbres, hanter qui laissera sa porte ouverte.
Mais par pitié, laissez moi respirer...
Mon rayon de soleil est là, il m'attend. Mais plus pour très longtemps. A cause de vous... Je veux le rejoindre, m'abandonner à lui, dans ses bras. Me noyer dans ses yeux et ne faire plus qu'un. Anges de Lumière, entendez moi.
[by_CrazyTob]
04 juin 2008
Inconstance.
Putain, pas envie de me lever aujourd'hui. Et pourtant j'ai chaud dans ce lit, malgré la fenêtre ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre heures. En plus faut que j'aille pisser. Quelle heure? 11h. Merde encore 3 heures avant Roland Garros, qu'est-ce que je vais pouvoir foutre? Ouais, y a des jours où t'as envie de casser ta salle de bain, de jeter les casseroles par la fenêtre et tellement t'es énervée t'en arriverait presque à pisser à côté de la cuvette des chiottes, comme les mecs.
Et comment fait-elle pour en arriver là. Et c'est quoi son problème. De trop aimer? Ça craint.
Et pourquoi, mais pourquoi donc faut-il toujours qu'elle fasse du mal à ceux qu'elle aime le plus?
Pourquoi autant d'exigences et d'attentes de leur part?
Pourquoi ce besoin de savoir si elle est importante à leurs yeux?
Et surtout pas envie de repenser à ça. Et puis merde j'y pense quand même. Heureusement Roland va arriver. Avec mon Nadou. C'est décidé je veux un espagnol qui jouira avec des "si si si" puissants. Grand moment de solitude. C'est drôle. J'irai presque me pendre à mon abat-jour Ikea.
Le pire ce sont ceux qui te jugent sans réellement te connaître. Ca y'est tu leur as parlé trois fois pendant cinq minutes et 56 secondes et genre c'est super amis on se kiffe et tout et tout. Déjà que les amitiés de longues dates ne tiennent pas et tanguent comme un navire en pleine mer, déchaînée et sublime de beauté cruelle, alors cinq minutes. Bravo le bilan.
Quoique ceux qui disent çi un jour et ça un autre, comment dire... C'est dur à digérer.
Ou bien encore ceux qui font pleurer, et encore mieux sans forcément sans rendre compte. Dur. Ctb.
Je suis sarcastique. Je le fais pas exprès. C'est comme être saoulante, c'est une seconde nature. Enfin ça dépend avec qui, entre nous. Y en a des plus chanceux que d'autres =). C'est le jeu ma pauvre Lucette. Après tout, je vais pas changer maintenant pour les beaux yeux du beau mec assis en face de moi. Normal, il n'y a personne en face de moi. Et les beaux gosses ça court plus les rues à cette époque. Ah c'était le bon temps, au lycée. Oh oui mon dieu, surtout Aladdin, d'la bombe ce mec. Un petit clin d'oeil pour certaines, et également à Squeletor :')
Elle est comme elle est, et si ça dérange elle n'oblige personne à venir lui parler. Juste qu'on voudrait bien que certains se rendent compte. Je ne suis pas mauvaise. Juste une tendance à maltraiter mes préférences...
[Buttercup by BenxYachiru - DeviantART]
Et Miki et Zozzio, vivement tiens <3
Besoin de péter un coup.
09 mai 2008
No more.
" Ce ciel d'été, au lever du soleil, est comme une récompense après le chaotique voyage des insomnies qui ont eu lieu dans la ville. Il a fait si chaud cette nuit, si lourd, que moi non plus je n'ai pas dormi. J'ai attendu longtemps, à la fenêtre, la venue du ciel. Ce gouffre noir rempli d'étoiles, je l'associais plutôt aux ténèbres. Quand les premières flammes du matin ont embrasé l'espace, le ciel m'est enfin apparu, uniforme et radieux ! C'est étrange à quel point on y projette l'identité et la paix de l'univers, mais aussi l'idée d'une journée qui s'annonce. L'espoir est là, suspendu, à l'état pur. Il chasse nos craintes et nos indifférences. Rien que ce bleu redonne à chacun, ou presque, le goût passionné de l'existence. Comme si les hostilités, les souffrances ne pouvaient plus avoir cours.
Depuis toujours, j'ai aimé interroger le ciel. Je me souviens qu'enfant je restais des heures à l'observer. Il me tenait compagnie. J'y voyais le miroir de mes rêves, contre lequel se brisait ma solitude. A Paris, le ciel est si changeant que, déjà, je ne me lassais pas de le scruter, comme on scrute la mer. Je trouvais là une forme de vie, complètement autonome ( et très élevée, bien sûr ) dont la nôtre en quelque sorte procédait. Je me disais que nos humeurs dépendent de son éclairage. Tantôt noir ou gris, il m'inondait de ses ombres, et je sentais à la longue mes désirs se faner ( et je me demandais : "Qu'est-ce que je suis? Combien de temps cela va-t-il durer?" )
Au fond, j'en suis encore là, à me poser, le nez en l'air, les mêmes questions. J'attends que le ciel m'appelle, qu'il m'adresse des signes, qu'il me donne des preuves. "
Nicolas Bréhal, Les corps célestes.
Le ciel appelle à la liberté. Juste envie de prendre un sac à dos, de prendre ma carte bleue, et de partir. Marcher, me promener, me défoncer. Ne plus penser à rien. A rien. Ne plus avoir ces responsabilités sur le dos, d'avoir à réfléchir sur la voie professionnelle à suivre, ni aux examens, ni aux petits problèmes du quotidien. Ne plus avoir de discussions futiles. Voir les gens que j'ai envie. Ne plus en voir certains. En gros je veux uniquement penser à ma personne, à ce qui m'entoure, et c'est tout. C'est certes un tantinet égoïste, je vous l'accorde. Seulement à un moment le besoin de changer d'air est plus que nécessaire. Hâte de prendre le volant et de me faire un weekend sur les routes. Je veux cette sensation de pouvoir décider où je vais, par ma seule envie, mon seul pouvoir de tracer enfin réellement mon destin ( et encore, vu qu'un accident pourra briser cette sensation ). C'est étrange.
Deep Forest, c'est tout simplement, magique. Je vois la forêt amazonienne qui m'attend à chaque note de Sweet Lullaby. Je veux changer de ville. Je veux changer de pays.
Juste: vivement dans deux semaines. La fin des examens s'annonce, ma foi, riche en émotions.
Et puis JAPAN EXPO en juillet. Laissez moi rêver, c'est merveilleux. [ De toute façon, Japon, tu es à moi, tu es le seul qui me donne des palpitations dans mon cœur, tu es celui que je désire
] Voilà c'est dit. Le pire c'est que j'exagère à peine, je ne vous explique même pas l'état de transe dans lequel je suis en rapport avec le Japon. Bref.
Viajar, viajar, viajar. Sólo viajar.
16 avril 2008
"L'affection [...]"
L'affection.
Encore une fois ceux que l'on apprécie nous déçoivent. On pense être relativement important, on pense être apprécié, mais au final on pense surtout plein de trucs inutiles et erronés.
On a besoin de contact, c'est indéniable. Rien qu'entendre la voix de quelqu'un nous rapproche [à défaut de lui faire un bisou]. Je me demande si dans tout ça je ne serai pas un peu trop idéaliste. C'est fou comme j'aime croire en des choses qui n'arriveront probablement jamais et dont je sais pertinemment qu'elles ne m'en rendront que plus malheureuse. Je suppose que ça vient de ce sentiment le "rêver fait vivre". Mon cul oui, ça te donne surtout envie de t'empaler. Non non, ok j'exagère. Mais c'est vrai que pour ce qui est des relations, c'est très dur au final de les garder intactes. On fait ami-ami et puis le sort en décide autrement, alors pendant plusieurs mois, voire une année, c'est silence radio, et un jour comme par magie ils refont surface (ou tu refais surface), et c'est de nouveau ami-ami, t'es super content, all is right, et puis c'est un nouveau demi silence radio qui s'installe. Et là t'as les boules. Dans le désespoir le plus total tu t'interroges, tu te bousilles le cerveau jusqu'à ce que tu pisses le sang par les trous de nez, comme dans les anime lorsque l'excitation bat son plein. Pendant ce temps là, des bestioles immondes suceuses de sang seront venues te déchiqueter le crâne et te bouffer le peu de cerveau que tu avais réussi à entasser au fil des années. Eh Ben là t'as doublement les boules, parce que certes plus de potes, mais plus de cerveau non plus. =)
Mais heureusement il y a des "ma petite manga d'amour" qui remontent le moral. [Private joke Looser Cowboy <3]

Merci à ceux qui savent quand même être là...
03 février 2008
Ode à la nature.
Après l'ode à la salade, de Mélo, je fais à mon tour une ode à la naturaleza. Je me transforme en escargot je crois, tellement j'aime la mâche, la salade.
Je ne comprends même pas comment on peut ne pas aimer les fruits et les légumes. Ils ont un goût si délectable que je m'en lèche les babines rien que d'en parler. Un peu raz le bol de me nourrir avec des boîtes de conserves. J'ai envie de légumes frais, et de me faire ma bonne tambouille ratatouille! Rien qu'hier avec Camille, deux escalopes de veau, champignons et crème fraiche, plus nouilles chinoises, ben franchement un régal. Le seul problème, très minime hein, ça reste le coût. Oui, oui j'm'en suis rendue compte, c'est hors de prix. Si on veut faire un bon repas, la moitié de nos bourses y passe. Hallucinant. Révoltant.
Et puis après on a toujours peur de manger de la merde. Parce qu'avec tous ces insectisides, ces engrais, au final on mange du chimique. Alors, oui non je ne suis pas du genre à dire "il faut manger bio sinon on va mourir." Non, faut pas exagérer, mais c'est vrai que la différence se voit nettement. Niveau goût on atteint le paradis.
J'ai limite envie d'dire qu'il faut se bouger le cul. On nous fait des belles promesses qu'on ne verra jamais. La Terre est en danger c'n'est pas nouveau. Je pense sincèrement que l'on n'est pas assez informé. C'est une sorte de sujet tabou, les gens évitent au maximum d'en parler. Il va pourtant falloir se rendre à l'évidence. Et là, on va me dire qu'il ne faut pas abuser, qu'on ne sera plus là pour voir ça. Et alors? Déjà qu'on vit dans la boue, j'ai pas envie de finir ma vie dans la merde.
Quelque chose qui me révolte par exemple: le tri sélectif. Pourquoi les grandes villes ne l'adoptent pas? Je parle de Nantes, particulièrement. Le processus vient juste de se lancer, alors que dans les communes aux alentours cela fait des années. Et encore pire, ceux qui osent dire que ça ne sert à rien et qui ne le font pas. Certes, ce n'est pas tout seul que l'on va changer les choses, mais c'est en étant plusieurs tout seul qu'il y aura des résultats.
C'est un sujet, tout comme la pollution qui me tient à coeur. Quand je pense aux choses, aux êtres vivants qui vont disparaitre à cause de nous, à cause de ces puissances pathétiques qui se livrent une bataille du progrès incessante, ça fait mal. Surtout que les animaux méritent la vie plus que nous.
Et pour conclure: vive Arte. =)

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